Contributions

Comment définissez-vous l'universel ? Quels sont pour vous les projets, les initiatives à mener pour mieux porter ces valeurs ? Cet espace est votre espace, soyez libres d'apporter vos visions et vos idées !
La fraternité, condition d’une solidarité efficace

par Jean-Louis Sanchez, le 11/01/2021

Jean- Louis Sanchez est fondateur de l’Odas (Observatoire national de l’action sociale) Inscrite dans la devise de la République, rappelée sur tous les bâtiments publics la fraternité est une valeur de l'humanité, mentionnée dès le premier paragraphe de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme : "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité." Souvent confondue avec la solidarité, la fraternité s’en distingue par une dimension affective (le Petit-Larousse mentionne : « lien de solidarité et d’amitié entre les êtres humains ») qui lui confère un caractère plus universel, plus profond, qui nous unit en tant qu’humains, appartenant à une seule et même espèce, l’humanité . Jean-Louis Sanchez, fondateur de l’ODAS (Observatoire national de l’action sociale), auteur de nombreux ouvrages sur le vivre-ensemble, nous expose la nécessité pour l’équilibre de notre société de faire vivre cette valeur, en apportant, chacun, une part de nous-même pour créer un lien humain universel. Les trois piliers de notre pacte républicain : Liberté, Egalité, Fraternité Conquis et défendus par La Constituante, la liberté et l’égalité sont deux piliers de notre pacte républicain, inscrits dès la première phrase de la déclaration des droits de de l’Homme de 1789. Toutefois, ils ne peuvent à eux seuls constituer la devise d’une société d’harmonie et du vivre ensemble. Isolées, ces deux valeurs conduisent vers une société individualiste, donc divisée, fragilisée et vulnérable face aux dangers du monde ; une société où une trop grande liberté est un péril pour l’égalité, mais aussi où l’égalité peut tuer la liberté. La fraternité est ce troisième pilier qui permet d’arbitrer entre égalité et liberté et crée l’équilibre d’une société. Il a aussi la singularité d’être l’affaire de tous. La liberté et l’égalité se construisent par la loi, et l’Etat se doit de veiller à ce qu’elles s’expriment et cohabitent à tous les niveaux de la société. La fraternité a une dimension plus locale, qui nécessite un entretien quotidien et ne peut se construire que dans la proximité. Les élus locaux, le tissu associatif, mais aussi chacun de nous, peut et doit être un acteur engagé et promoteur du vivre ensemble, de la fraternité. Revaloriser les espaces et les occasions de socialisation, réactiver la citoyenneté Depuis les années 70, les espaces et les moments de socialisation dans les écoles, les lycées, les villes, mais aussi les colonies de vacances ou les moments de rassemblements festifs n’ont cessé de décliner, tendant à exclure de la société les plus fragiles et accélérer la perte de repères collectifs. Cette perte de liens sociaux, de repères et de projet collectif, favorise les enracinements dans les communautés d’origine, dans le passé ou la religion et laisse s’installer ainsi la méfiance envers les autres, même les plus proches. Une illustration de cette montée de la défiance est le faible taux de confiance envers son voisin : moins d’un français sur deux accorde cette confiance de proximité ; un des taux les plus faibles en Europe (enquête du Cevipof). En comparaison, dans la société espagnole, pourtant plus fortement touchée par le chômage et la pauvreté que la France, le lien social s’est maintenu, notamment grâce aux fêtes qui jouent un rôle considérable. Chaque village a une grande fête, telle « Les fêtes des Maures et des Chrétiens » dans le sud de l’Espagne, qui fait fonctionner le territoire toute l’année. Au fil des mois toute la population s’attelle à la préparation de ce moment de rassemblement. Historiquement religieuses, ces fêtes rassemblent aujourd’hui toute la population indistinctement de ses croyances, de son âge, structurent le lien social et évitent l’exclusion des populations les plus fragiles. Le lien social : un lien vital Une étude sur « la qualité de vie ressentie », menée auprès de personnes âgées de plus de 75 ans issues de trois villes différentes : Issy-les-Moulineaux, Cannes et Roanne, a enregistré les meilleurs résultats à Roanne, ville où la richesse moyenne est la plus faible des trois villes étudiées mais où persistent des solidarités naturelles, probablement issues de la culture ouvrière, qui expliquent ce résultat. A contrario, à Cannes où les personnes étaient très isolées et, dans une moindre mesure à Issy les Moulineaux, les personnes âgées avaient une vision instable et négative de leur avenir. Trop souvent perçues sous un angle déficitaire, les personnes âgées sont au contraire des piliers des solidarités, des acteurs éducatifs, des acteurs du lien social et retirent aussi des bénéfices tangibles de ces activités en termes de prévention des risques de dépendance psychique. Une étude canadienne a montré qu’une personne âgée qui n’est pas dans une posture de soutien, d’éducation, d’utilité sociale est beaucoup plus menacée par des risques de dépendance psychique, qu’une qui vit pleinement et activement sa retraite. De même, une étude a montré que deux tiers des enfants pris en charge par l’aide sociale à l’enfance l’étaient non pour des raisons financières, mais parce qu’issus de familles privées de liens sociaux et de repères. Les liens sociaux apparaissent ainsi comme des facteurs essentiels et objectifs du bon fonctionnement de notre société et leur disparition source de dysfonctionnements importants. Ceci doit nous inciter à revisiter les politiques intergénérationnelles pour qu’elles soient beaucoup plus efficaces qu’elles ne le sont aujourd’hui. La forte implication des « seniors » dans le monde associatif reste en France dérisoire comparée à celle observée dans les pays anglo-saxons, Solidarités juridiques et solidarités naturelles : une nécessaire complémentarité. Voté à la quasi-unanimité par l’Assemblée Nationale, le RMI (Revenu Minimum d’Insertion) mis en place fin 1988 visait à résoudre le problème de la nouvelle pauvreté pour passer d’un système stigmatisant de demande d’un revenu de subsistance à un système de droit. Depuis, ces solidarités de droit se sont renforcées et étendues (Revenu de Solidarité Active, Couverture Maladie Universelle, Allocation Personnalisée d’Autonomie pour les personnes âgées, etc.). Mais alors que l’on aurait pu penser qu’elles allaient entretenir, voire renforcer les solidarités naturelles, elles ont au contraire entrainé leur fragilisation avec le désengagement d’un grand nombre de personnes de leur contribution aux solidarités d’implications, ciment de la cohésion sociale et du vivre ensemble. La solidarité ne peut pas être portée uniquement par les pouvoirs publics, ni se résumer à des aides financières. Elle nécessite l’implication de chacun de nous. Dès 1999, 300 personnalités allant de la droite républicaine au parti communiste ont signé un appel à la fraternité repris en 2005 par Jean-Pierre Raffarin et Jacques Chirac qui ont décidé de faire de la fraternité une grande cause nationale. Deux maires sur trois ont signé une charte de la fraternité, se sont engagés à rétablir des espaces de socialisation, à mobiliser l’opinion pour changer le regard sur les personnes âgées, pour en faire des acteurs du vivre ensemble. Si ces engagements n’ont pas toujours été suivi de réalisations, ils ont toutefois ouvert la voie de la création des « Journées citoyennes » qui dans les 2000 communes où elles sont mises en œuvre sont des occasions de fédérer l’ensemble de la population ou celle d’un quartier autour d’un projet choisi. Lors de cette journée, les habitants se retrouvent pour mettre en œuvre effectivement des réhabilitations d’équipements, d’espaces verts, transformations de bâtiments, projets écologiques…autant d’occasion de réunir des habitants et réactiver la citoyenneté, au-delà du vote et du paiement de l’impôt, et de favoriser la cohésion et l’inclusion. La réactivation de la fraternité une nécessité face aux enjeux du monde de demain « Le rétablissement du pacte républicain dans ses trois dimensions ne relève ni d’une idéologie, ni d’une option philosophique, mais d’une analyse et d’une expertise factuelles » souligne Jean-Louis Sanchez. Le vieillissement de la population, la prise en charge de la dépendance sont des grands enjeux de notre société. Des nouveaux droits ont été mis en place pour apporter des soutiens financiers (APA, PCH…) mais ils doivent s’accompagner du rappel de la responsabilité de chacun pour faire vivre les solidarités naturelles. Les projections à vingt and prévoient deux fois plus de personnes dépendantes et deux fois moins d’aidants familiaux. Le maintien à domicile ne pourra exister que si, en complément de services monétisés ou pris en charge, subsiste et est entretenue une solidarité de voisinage. La solidarité juridique qui permet d’apporter un soutien aux populations précarisées ne peut résister à la massification de la solitude ou de la dépendance. D’où la nécessité de rééquilibrer la solidarité juridique par une solidarité d’implication, de structurer les solidarités de voisinage et d’encourager une implication personnelle de chacun pour apporter sa plus-value aux solidarités de droit. « Cette idée de la solidarité d’implication qui consolide la solidarité juridique, c’est la fraternité et la reconnaissance de notre interdépendance » souligne Jean-Louis Sanchez. « La fraternité n’est pas une quête d’excellence…elle obéit à une quête de survie face aux défis du monde et relève de l’intérêt de chacun. La reconnaissance de cette interdépendance est essentielle, car il n’y a pas d’autres solutions pour faire face aux grands problèmes d’aujourd’hui, à toutes les vulnérabilités économiques, écologiques, sécuritaires. » Les caméras ne pourront régler les problèmes de terrorisme, les solidarités de droit ne seront pas suffisantes pour faire face à la dépendance. Sur le terrain de l’écologie l’observation est identique : nous sommes une grande famille sur une petite planète. La mondialisation nous montre chaque jour l’universalité des enjeux économiques et écologiques et notre interdépendance. Si elle a été porteuse d’éléments négatifs sur le plan environnemental elle a aussi habitué les peuples à se connaitre et travailler ensemble. « Dans chaque difficulté il y a une promesse », cite Edgar Morin à 98 ans avec l’agilité d’esprit qu’il a su conserver. La mondialisation peut offrir cette opportunité pour les peuples à condition d’y associer la fraternité…une mondialisation fraternelle.

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Partir au combat pour que tout change

par Francis Vallat. , le 15/05/2020

Francis Vallat est Président d'Honneur de SOS Méditerranée. Franchement je redoutais que, la crise Coronavirus passée, les vertueux « plus jamais ça » ou « il y aura un avant et un après » soient encore oubliés, avec un retour au « business as usual » comme après la crise financière de 2008. Aujourd’hui je suis convaincu du contraire, tout simplement car nous avons sauté dans un inconnu qui exigera de nous battre sur tous les fronts à la fois : sanitaire, environnemental, économique, social, sociétal, humanitaire, et…spirituel, devenus indissolublement liés. Les tenants du passé sont morts debout, et certains dirigeants le savent : - Le fait que la moitié de la population mondiale ait été confinée a créé une conscience nouvelle, dopée par les médias. Pour la première fois de son histoire, l’humanité toute entière a eu peur. Elle a découvert brutalement et directement que non seulement les civilisations, mais elle-même était mortelle. Comme elle venait de le faire pour la planète sauf que cela avait pris des décennies. - Les conflits mondiaux n’avaient pas fait douter de la survie de l’homme lui-même. Pourtant le premier a entraîné la création de la SDN et le deuxième celle de l’ONU. Et maintenant, après ce traumatisme d’une ampleur sans précédent (profond, universel, et d’une nature nouvelle ; ça n’est pas le nombre de morts qui compte), partout dans le monde trop de jeunes, de parents, de responsables, de peuples, ne supporteront plus temps perdu et risques induits par les querelles inutiles, la nature violée, les effets pervers de la globalisation, les dangers d’un monde interconnecté à tous niveaux. Il va falloir aller beaucoup plus fort, plus loin, plus vite… - Le cœur de nos systèmes a été définitivement bouleversé. Tous les verrous économiques, tous les principes sacro-saints ont sauté. L’énorme planche à billets a juste été un ballon d’oxygène évitant la mort subite. Le défi de la survie imposera enfin solidarité dans l’action, et sacrifices. Mise en veilleuse des positions trop privilégiées pour les uns, des droits acquis pour les autres… A l’échelon national il faudra revenir à l’Etat stratège et changer de braquet : esprit de défense, santé, éducation, auto-suffisance nationale de première nécessité… Mais surtout il faudra promouvoir de nouvelles ambitions européennes et internationales. Certes la notion de gouvernement mondial est une utopie, mais cessons de prendre ceux qui le souhaitent pour des nimbus comme on le faisait naguère des écolos. Et il se pourrait que la grandeur de la France soit de se battre, avec le soutien des opinions publiques responsabilisées, pour refonder notre contrat social dans le cadre d’un combat à mener au niveau de la planète. Pas sûr que les chinois ne jouent pas le jeu… Je suis de ceux qui sont prêts à partir au combat pour qu’effectivement TOUT change. Car il n’y a pas d’autre choix! La prise de conscience collective de la menace mortelle qui pèse à la fois sur la planète et sur le genre humain - dont il devient enfin criant que leur destin est lié - peut d’ailleurs offrir une base d’action aux gouvernants « d’après », ainsi qu’un argument et une arme essentiels pour les responsabilités courageuses qu’ils doivent prendre : qu’il s’agisse de la nécessité maintenant avérée de corriger la mondialisation pour en équilibrer les effets positifs et les effets destructeurs ; ou de la volonté de plus en plus répandue de ne plus céder aux sirènes de la « dictature du consommateur » ; ou encore du défi incontournable de renforcer la solidarité, à la fois au sein et entre les communautés nationales ; ou enfin et surtout de l’impératif ressenti par tous de donner plus d’efficacité à la gouvernance mondiale, je veux dire à la coordination d’un monde où chacun « tient l’autre par la barbichette » (la Chine ne pourra vivre sans ses « clients » par exemple, ou pour résumer aucun pays ne peut ni ne pourra s’en sortir sans harmonisation avec les autres…) Alors certes, « tout l’art est d’exécution », comme le disait Clausewitz en parlant de la guerre (et là le terme est approprié car il s’agit bien de vaincre la marche implacable vers un suicide collectif), et je n’ignore pas que dans nos démocraties en particulier, les dégâts sociaux causés par une telle révolution peuvent être terribles et empêcher toute initiative, même vertueuse. Mais il me semble il y a que deux réponses possibles à cette interrogation majeure : - La première est que les gouvernants aient conscience qu’ils ne pourront rendre acceptables les efforts exigés (comme dans toute période de transition) sans montrer qu’ils font et feront tout pour les limiter, pour les répartir avec justice, et pour réduire le nombre de sacrifiés sur l’autel de l’intérêt de tous. Ils doivent donc eux-mêmes réaliser qu’ils ne pourront agir sans mettre en œuvre, tous ensemble, partout et d’une même voix, une pédagogie harmonisée vis-à-vis de tous leurs peuples simultanément. Ce qui suppose en outre qu’ils auront au préalable à se mettre d’accord sur les gages de crédibilité qu’ils devront se donner réciproquement. A cet égard ce qui hier encore relevait, plus que jamais, de l’utopie, est devenue la condition de la survie de chacun… - La deuxième est que si les gouvernants du monde ne vont pas dans cette direction, il n’y aura plus aucune chance d’inverser le chemin qui nous conduit universellement à la catastrophe. Un exemple ? L’hystérisation de la « coronacrise » dans les sociétés les plus avancées, relayée et renforcée par leur surmédiatisation, les plongera dans une situation à laquelle elles ne pourront résister. A commencer par le silence (assourdissant aujourd’hui) ou l’inertie qu’elles ne pourront plus opposer aux flux des populations révoltées de l’hémisphère sud de plus en plus touchées par les pandémies et/ou dérèglement climatique. Ces derniers sont aujourd’hui contenus tant bien que mal mais demain, si rien n’est fait, les peuples bafoués n’auront plus rien à perdre. Et ils auront une force terrible que nous avons perdue, qui est de savoir que la mort fait partie de la vie. Cette sagesse ancestrale nourrira paradoxalement leur folie destructrice… en plus de leur nombre et de leur désespérance qui les rendra invincibles. Le défi est énorme car il est à proprement parler existentiel. Il nous met en plus au pied du mur des valeurs qui forgent notre identité. Jamais dans l’histoire il n’a été aussi immense et universel…Il est enfin URGENT car l’homme a encore – mais pour quelques années seulement - la possibilité de redistribuer lui-même les cartes. Mais si demain ces intentions ne sont ni affichées ni ne connaissent pas un début de concrétisation, il sera trop tard…et le volcan sur lequel nous dansons encore explosera Le 22 avril 2020

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Covid 19 et moins de 25 ans : Entre fatalisme et espoir …

par un collectif d'étudiants issu de 13 pays, le 05/05/2020

Compte-tenu de l’ampleur de la crise, le Forum de l’Universel a échangé avec une trentaine d’étudiants vivant dans treize pays différents [1] autour de deux questions : Que vous inspire cette crise ? et quelles idées pour après la crise ? Leur contribution : Une crise rapide et brutale Les étudiants parlent de la rapidité avec laquelle la crise est apparue et s’est développée. Ils décrivent sa brutalité, son cortège de morts, les décisions gouvernementales drastiques, le confinement, l’isolement. Les premiers sentiments qu’ils expriment lorsqu’on leur demande ce que leur inspire cette crise, c’est la sidération, voire la peur. Cette crise a bouleversé leur univers quotidien. Certains, comme Pierre, étudiant français à Barcelone, avait déjà pu échanger avec des camarades chinois qui lui avaient fait part de la situation dans leur pays. Il savait mais n’imaginait pas ce que cela pouvait être dans la réalité. Il a compris. Il a été encore plus surpris quand le virus s’est abattu sur l’Espagne. Il a été psychologiquement touché. Un changement de mode de vie Tous les étudiants ont dû s’adapter. Cela n’a pas été facile, habitants souvent seuls, parfois loin des parents et ne pouvant plus voir leurs copains. Sophia, étudiante d’origine mauricienne en stage à l’île Maurice, dont les parents résident en France exprime sa douleur. Adrien, étudiant allemand qui a d’abord choisi de rester confiné avec son frère pour ne pas prendre le risque de contaminer ses parents, exprime son inquiétude. Point positif, leurs universités se sont adaptées instaurant les cours en ligne. « L’isolement physique était là mais on retrouvait les professeurs et les copains grâce aux vidéos et au travail collectif en ligne » Une grande partie des étudiants a développé de nouvelles interactions sociales. Cela permet, comme le dit Martin, de « prendre du temps avec ceux que l’on aime, de revenir à l’essentiel ». Gonxhe, étudiante albanaise, nous explique que cette crise lui apprend à lutter contre l’isolement en se recentrant sur elle-même et en imaginant d’autres moyens pour s’épanouir. Certains en profitent pour accroître leur connaissance. Minji Hyun, étudiante sud-coréenne, passe beaucoup de temps sur internet. Elle est impressionnée par la découverte en ligne des musées, théâtres, et autres offres culturelles. Une crise révélatrice des limites de la société actuelle Les étudiants pointent les problèmes fondamentaux de la société actuelle. Tatiana, étudiante suisse, exprime son besoin de réfléchir sur le fonctionnement du monde avec ses faiblesses et ses manques. Camila, depuis l’Argentine, s’interroge sur la nécessité de prévoir de telles crises et de protéger les plus pauvres. Elle exprime son inquiétude quant au fait que l’hiver arrive bientôt dans l’Hémisphère Sud et risque d’accélérer la propagation du virus. « Les pays moins développés tels que le sien pourraient ne pas avoir les moyens financiers pour lutter contre l’épidémie et protéger leur population ». Pour Martín, étudiant mexicain, cette pandémie exacerbe les difficultés. « Ce sera plus difficile de trouver un emploi ». Manuella, étudiante brésilienne, se pose des questions « sur la forte densité de population dans les villes qui ne favorise pas la prise en charge des personnes touchées par la maladie ». Mel, jeune américain, estime que « cette crise est un test grandeur nature de la fiabilité du système social et de santé aux Etats-Unis ». Elle permet de voir quels sont les pays qui mettent l’humain au cœur de leur politique. Il est très critique sur la gestion de la crise et de l’absence de protection sociale. Pour tous, les systèmes de santé et les moyens mis en place par les Etats pour préserver la santé des citoyens sont insuffisants. La pénurie de masques et de matériel médical ou les dépendances vis-à-vis d’autres pays en matière de médicaments en témoignent cruellement. Ils notent également l’absence de transparence de nombreux Gouvernements. Malgré la douleur, l’espoir Beaucoup des jeunes interrogés considèrent que cette crise est une opportunité pour changer notre modèle de développement économique et écologique. Yasser, étudiant libanais, explique que, « bien que difficile, cette crise nous a vraiment permis de changer notre mode de vie en un rien de temps ». Osons cette capacité à changer. Les effets positifs de l’arrêt de l’industrie et de la circulation, dans l’atmosphère et sur terre, ont été fréquemment remarqués. On voit d’ailleurs beaucoup circuler des comparaisons entre des photos de mégalopoles prises il y a un an, et celles prises aujourd’hui. Ils sont nombreux à modérer ces propos en expliquant leur scepticisme. Quelles pistes pour l’avenir ? Dans l’immédiat, la préoccupation des étudiants est de pouvoir passer à nouveau du temps avec leurs proches, leurs familles et amis. Ensuite, ils sont prêts à s’investir pour construire le changement. Ils sont partagés entre un élan de confiance pour créer un monde plus solidaire et des craintes que la vie ne reprenne son cours habituel. Ils espèrent que la sortie de crise sera une étape cruciale dans la reconstruction de notre société. L’inquiétude pour certains et des opportunités pour d’autres Les étudiants sont inquiets concernant leurs études. Certains devaient partir en stage en Chine ou aux Etats-Unis et sont déçus par la perspective de voir ces échéances annulées. D’autres sont en recherche de premier emploi, d’alternance ou de stage pour l’année prochaine et ont des craintes dues au manque total de visibilité par rapport à leurs recherches. Mel redoute qu’aux Etats-Unis, à la fin du confinement, tout reprenne comme si de rien n’était. C’est dur de se remettre en cause et il craint que l’administration n’ait pas le courage de réfléchir sur un autre futur. L’impact de la crise et des mesures de confinement sur la planète ont été soulignés comme offrant de réelles perspectives d’espoir pour l’avenir. Robin, étudiant suisse estime qu’il faut « repenser notre société, que chacun comprenne mieux ses besoins, pour qu'on puisse affronter la vraie crise, celle du réchauffement climatique. » Emma affirme de son côté qu’il faut « utiliser la crise pour enclencher un revirement environnemental de notre économie ». D’un point de vue politique, certains voudraient que leurs pays soient moins dépendants d’autres pays pour la fourniture de produits stratégiques. Stanislas estime même qu’il est nécessaire de « nationaliser davantage certaines industries pour être moins dépendants des autres pays en situation de crise. » Cette pandémie a également permis de rappeler l’importance du travail d’un grand nombre de professions « de l’ombre », comme par exemple les personnels de santé, d’entretien ou de manutention. Il faut valoriser ces emplois souvent méconnus et négligés par le grand public, sans lesquels notre société ne peut fonctionner correctement. Les étudiants ont participé à ces mouvements spontanés visant à exprimer une reconnaissance collective pour ces travailleurs de l’ombre. Les applaudissements pour les soignants en France, en Italie et en Espagne en témoignent. Enfin, un point essentiel mis en avant est la réforme nécessaire des systèmes de santé. Il faut se donner les moyens pour lutter contre ce genre de pandémie. Il est également important de développer la recherche médicale dans des cadres élargis, européens ou même mondiaux. [1] Entretien réalisé auprès de douze étudiants de différents pays (Argentine, Albanie, Suisse, Turquie, Brésil, Liban, Etats-Unis, Maurice, Mexique, Corée du Sud, Allemagne), ainsi qu’une vingtaine d’étudiants français résidant en France ou en échange à l’étranger.

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L'universel nous rapproche

par Jocelyne, le 07/01/2020

L’universel est, me semble t’il, une notion qui, si elle est prégnante à nos yeux, s’impose avec évidence. C’est un sentiment fort qui nous rattache à « l’autre ». Un socle fait pour bâtir un projet en commun. Il dépasse la nation, la religion, la culture. Il englobe les humanités possible et les rends cohérentes. C’est dans notre ressemblance et dans notre humanité que nous sommes universels. Bien que nous ayons tous une expérience singulière de la vie sur terre, nous partageons un même corps aux besoins physique et émotionnel similaire les uns des autres et nécessaire à notre survie. Nous partageons ainsi les mêmes valeurs de sécurité, de prospérité, d’amour et de bien-être, bien que la poursuite de ces valeurs s’expriment de différentes façons selon notre porosité géographique, elles restent fondamentalement les mêmes.

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Ma définition de l'universel

par Catherine, le 14/11/2019

Dans sa définition, universel signifie ce que les Hommes ont de commun, ce que l’on partage tous, ce à quoi on pourrait tous se rattacher. Dans la définition d’universel abstrait, il est indiqué que c’est ce qui « est est formé par une opération de l'esprit qui dégage les éléments communs à diverses choses et les exprime par un concept », est universel ce que les Hommes dans leur réflexion ont défini comme universel dans un consensus commun. Il existe ainsi de nombreux universels qui découlent d’un consensus commun : langue universelle, taille universelle, droit universel. C’est une notion difficile à cerner, et qui pourrait sembler presque paradoxale. En effet, dans sa prononciation on entend le mot « univers », l’espace infini dans lequel le système solaire et la planète Terre (et nous aussi) évoluent. De l’univers et son immensité nous en savons de nombreuses choses, mais rien qui ne soit universel dans le sens dont on l’entend. Dans sa définition, universel se réfère à l’être-humain, c’est une notion qui vient des Hommes et qui ne les inclut qu’eux-même et ceux malgré qu’elle évoque l’univers entier, l’universel ne fait que le tour de la terre. L’universel est quelque chose que l’on partage tous au-delà des frontières, quelque chose qui peut être compris des tous sans limites, qui se passe de mots. L’universel est quelque chose qui existe en soi, et en nous, mais quoi ? En vue de l’étendue de notre planète, et du nombre que nous sommes, il peut s’avérer tâche ardue que de trouver quelque chose qui corresponde à cette description. Cependant, c’est bien l’Homme qui dans sa réflexion a développé ce concept, cette idée d’universalité, d’éléments communs partagés.

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Réflexion
L'homme au coeur de l'universel

par Jérôme, le 14/11/2019

L'une des définitions du terme universel est 'ce qui concerne le monde entier'. De nos jours les sociétés se sont rapprochées, par les mêmes habitudes de consommation, les mêmes pratiques, mais aussi le fait que nous vivons les mêmes crises qu'elles soient financières, environnementales et autres. Il est donc judicieux de chercher une approche de résolution des crises et d'amélioration de nos conditions de vie qui soit globale et qui touche le plus grand nombre. Quels que soient, nos origines, races, appartenances religieuses et autres micro disparités, éloignement géographique, ces micros disparités n'enlèvent en rien à la pertinence du fait que le monde est devenu un village planétaire. Nous partageons les mêmes réalités, nous avons les mêmes habitudes de consommations et nous avons les mêmes défis à relever ( financier, environnemental...) Il est aussi à noter que l'Homme est la composante universelle par excellence et toutes nos actions, nos luttes et revendications sont pour la plupart sinon toutes orientées vers son bien être ainsi que son épanouissement. la meilleure manière de concevoir l'universalité est de revoir notre rapport avec l'humain qui s'est défraichi et a fortement perdu sa valeur ces dernières décennies. En intégrant que nos actions individuelles et collectives sont susceptibles d'avoir des répercussions à travers le monde c'est le moment de remettre l'Homme au centre de nos réflexions et de toutes nos préoccupations pour un monde meilleur.

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L'universel: une notion rassurante

par Benjamin, le 14/11/2019

Dans le monde moderne auquel nous appartenons tous aujourd'hui, la notion d'universel m'apparait comme ce qui reste stable à travers le temps, et ce malgré les changements qui affectent nos civilisations. On le sait bien, le XXeme siècle a profondément transformé notre environnement, ainsi que la structure sociale de nos groupes humains, avec le développement de l'industrie et des technologies. Si l'être humain ne cesse de repousser ses limites grâce à ces avancées, il a aussi parfois tendance à s'y perdre. Les valeurs et aspects universels restent une base salutaire de nos jours pour qui veut retrouver l'essentiel. C'est prendre le contre pied d'une tendance de plus en plus répandue à notre époque, qui plonge l'individu dans une certaine solitude de l'existence, une solitude aliénée à l'autre, avec paradoxalement des réseaux sociaux de plus en plus omniprésents, mais qui réduisent la notion d'Etre à une photo de profil. En cela, les questions soulevées par cette notion nous concerne tous, qu'il s'agisse des valeurs que nous portons, ou des droits inaliénables qu'elle nous assure. C'est aussi un espoir pour atteindre une notion d'égalité de plus en plus timide aujourd'hui, et qui consisterait à accepter l'autre dans sa différence. La notion d'universel est donc nécessaire et rassurante à la fois, parce que s'interroger dessus nous aide à la définir (mais aussi à nous définir) d'abord, mais surtout à retrouver quelque chose qui était là, vrai dans le temps et avec ce caractère immuable, qui rend ce questionnement aussi intéressant qu'à d'antiques périodes.

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L'amour Du Jardin, Bien Commun Universel

par UNIVERS'ELLE, le 21/07/2019

A l'heure où le temps s'arrête sur l'essentiel… Reconsidérer la place de la nature : un trésor à préserver, à protéger pour certains, un cadeau pour tous , lieu de ressourcement , lieu de plaisir et de sensualité, comme l'écrivait Claude MONET. S'y plonger, l'observer, l'admirer dans des cadres bucoliques, invitant à la rêverie et à vivre à contre-courant dans une société où la tech et l'Intelligence artificielle veulent nous dicter le chemin. Pivot majeur du romantisme allemand, mise en valeur du capital mondial des différentes sortes d'arbres par celles et ceux qui ont les pieds sur terre sous tous les horizons, elle nous offre la possibilité de relier les hommes de toutes cultures et civilisations. Elle trône en majesté depuis des siècles sur les frontons des édifices au travers des sculptures et ornementations, est présente dans les tissages, en usage pour signifier la royauté avec le lys. Sensibiliser à sa protection doit faire partie de l'héritage reçu de nos aînés : transmission intergénérationnelle. Alors " cultivons notre jardin", le vent est porteur et rassembleur!

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La Création

par TANGUY, le 20/02/2019

Loin de vouloir ramener ce beau projet à la religion catholique qui est la mienne, l’universel revvoie pour moi à l’amour de son prochain, à l’autre. Toute construction humaine ne peut se faire sans la recherche du bien de l’autre quel qu’il soit. Chacun doit savoir reconnaitre la place qui lui a été donnée dans notre société, de par sa naissance, ses origines, son histoire...et à partir de là comprendre la responsabilité qu’il a vis-à-vis des autres. Nous devons nous interroger également sur la répartition de la richesse et la valorisation de tous les savoirs. L’Universel n’est pas dans la grandeur, les grands gestes et les grandes expressions mais dans la recherche d’un bien commun à travers la simplicité de la vie, en vivant en harmonie avec ce lieu magnifique qu’est notre planète. Merci pour la possibilité que vous nous donnez de pouvoir nous exprimer sur cette universalité qui est le coeur de l’Homme et dont l’Homme est au coeur. Tanguy RODIER Un élément de cet universalité

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Rendez-Vous Pour Un Monde Plus Universel

par MICKAËL MAIA, le 20/02/2019

Le 21ème siècle, l’ère de la mondialisation et des nouvelles technologies, fait face à l’individualisme, l’entre-soi, ou encore la peur. La peur de l’inconnu, la peur du changement, la peur dans son ensemble. Nous vivons dans une époque où la moindre nouveauté suscite des craintes et des interrogations, où la compétition est une règle de survie dans le monde de l’entreprise, où les échanges et l’entraide deviennent de plus en plus inexistants, où la confiance en soi se ternit chaque jour à cause du regard et du jugement des autres. C’est la raison pour laquelle notre beau pays qu’est la France a besoin d’une exposition universelle ! Pour ma part, l’universel représente un ensemble de caractéristiques, de choses qui définissent notre monde, notre univers. Mais c’est avant tout le rêve ! Un rêve de vivre dans un monde meilleur, un rêve où l’entraide, le partage, l’amour deviennent des règles primaires, un rêve où l’optimisme fait disparaître le pessimisme, un rêve où l’être humain devient plus humaniste. Organiser une exposition universelle serait l’occasion de redonner un sens à notre raison de vivre, et ce serait une formidable opportunité de mettre en avant nos avantages, notre culture, notre langue, notre patrimoine, notre savoir-faire, nos territoires aux populations étrangères. Ce serait également le moment idéal pour repenser notre société : engagements concrets pour lutter contre le réchauffement climatique, revoir notre conception du travail pour un plus grand épanouissement, s’emparer de l’intelligence artificielle pour imaginer la ville de demain… Les défis sont nombreux mais l’enjeu est de taille : notre survie. Mais tous ces challenges ne doivent pas être des obstacles, bien au contraire ! Cela doit nous pousser à aller de l’avant et à mettre en place les solutions nécessaires. Chacun de nous a une part de responsabilité et doit agir pour le bien commun. Une exposition universelle dans notre pays, au sein de chaque territoire, chaque ville, chaque village, nous permettrait de nous rassembler et de nous unir en invitant les peuples de la terre entière, et redonnerait à la France son rayonnement international d'autrefois.

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Une Mosaïque De Vies.

par ELVIRA CERINO, le 21/11/2018

L'universel est une mosaïque formée de milliards de tesselles, toutes différentes mais toutes harmoniquement unies à composer un seul dessin. Chaque tesselle, avec son unicité, contribue au sens profond du dessin: chaque diversité devient un élément précieux qui apporte sa valeur.

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Chacun

par LEMARECHAL BRENDA, le 21/11/2018

Universel : c'est quelque chose qui est pour tout le monde. Il faudrait mettre encore plus en avant que nous pouvons acheter notre nourriture tout en soutenant nos producteurs locaux en allant faire le marché ( ça fait trois semaines que nous avons commencé dans notre famille et nous nous y retrouvons déjà)

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Entreprendre Sa Vie

par MARC AUDIGIER, le 20/11/2018

Il me semble que cela serait formidable si tout le monde était conscient que Sur toute la planète, chacun, même sans capital, même sans diplôme, peut devenir entrepreneur et ainsi créer sa propre activité, son propre emploi, pour peu qu'il soit un minimum accompagné. D'après moi, il est du devoir de tous pour que ceci soit une réalité tangible.

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L'universel C'est Partager Son "soi" Dans Le Monde

par CLOVIS DAGUERRE, le 13/11/2018

L’Universel m’évoque avant tout le rêve. Le rêve de voir les humains travailler tous ensemble pour quelque chose de plus grand, qui n’est pas fonctionnaliste, qui n’a pas du but en soi et qui n’est donc pas utilitaire. C’est quand l’humanité réalise des actions qui visent à dire « nous sommes une humanité unie », sans prétention autre, que l’Universel qui apparaît dans tout ce qu’il a de plus beau. Ce rêve de l’Universel s’incarne, selon moi, dans certaines temporalités, dans un certain lieu et dans certains évènements qui peuvent réunir tous les peuples de la planète. Je me sens faire partie de cet Universel quand je regarde une épreuve sportive suivie simultanément par une grande partie de l’Humanité. Je me sens faire partie de cet universel aussi face à une œuvre qui peut faire sens à tous les humains parce qu’elle évoquent des valeurs, des ressentis ou même une beauté qui est Universelle. Je me sens faire partie de l’Universel également quand je peux être qui je suis, avec ma culture et l’éducation de mon pays et que je peux le partager, souvent fièrement, avec des gens vivant ailleurs sur notre globe. Je ressens ce sentiment d’Universalité quand j’évoque la France à l’étranger et qu’on s’y intéresse et que cela me donne, à moi, encore plus l’envie de m’intéresser aux autres. Ces moments sont rares et demande souvent des circonstances bien particulières pour se produire. Aussi, comme l’ont si bien démontré des philosophes comme Hegel, le rêve de l’Universel doit s’opposer au totalitarisme de l’universel qui pourrait bafouer les différences et les droits individuels, noyant les individus dans « tout » globalisant fade. En cela, être universel, c’est présenter ce que l’on est dans le partage et le respect. Les Expositions Universelles étaient les catalyseurs parfaits de cette ambition. Elles portaient cette fierté infinie (que j’aurai sans doute ressenti) d’accueillir le monde chez soi et de s’y ouvrir dans tout ce qu’il peut présenter de plus beau, de plus innovant et de plus fédérateur.

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Universal

par KELLY, le 09/11/2018

Universal is basically everything that humankind inter depends with to form one family under mother nature; regardless of gender, race, religion and political affiliation.

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Mes Valeurs De L'universalité

par GORVENGTON JOHN PETER BEAUZIL, le 09/10/2018

Pour moi l'universel est la généralité de tous les humains et toutes les choses qui s'étentent sur tout le cosmos,les projets que j'ai soutenu pour l'EXPOFRANCE en étant ambassadeur du dit projet. Je vote à mobiliser les gens de la planète de leur implication pour la sauvegarde de l'univers les enjeux climatiques qu'ils doivent considérer...

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Ma Contribution Sur Les Valeurs De L'universel

par BELLEKEVIN, le 09/10/2018

pour moi,je pourrais définir l universel comme étant un événement dont la portée est générale, qui s’étend à tout, à tous ou partout.et ayant pour but de rassembler tout un monde venant de divers horizons pour partager les même opignons. Ici je dirais que les initiatives à mener pour mieux apporter les valeurs de l'universel serait de sélectionner d un des personnes qui sont prêt à partager leur expériences ,le soutien, et surtout un esprit d'equipe,et de dynamisme.mettre de côté nos différences de sexe, d'ages ,de classes sociales, et de races. Tout ceci mènera au succès d'un bon univers

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L Éducation De La Jeune Fille En Afrique

par BELLEKEVIN, le 09/10/2018

Bonjour ses avec un grand plaisir que j'aimerais apporter un plus à l atelier de l univers Je suis camerounais et je suis un étudiant en sociologie niveau Master Mon opinion est porté sur la scolarisation de la jeune fille. Nous nous rendons compte que dans certaines régions nous retrouvons encore des parents qui refuse d envoyer les jeunes filles à l'ecole au profil des garçons Avec pour motif que la fille ne dois pas être plus instruite que les garçons. Ce qui ne doit pas être normal car chaque individu à le droit d être instruit de s'epanouir . Je pense que cette atelier pourra amener ces parents qui refuse de scolarisé leur enfants à cause de l'ignorance .

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Jeune Ambassadrice Expofrance Du Mexique

par STEPH RAZ, le 26/09/2018

Même si nous sommes si différents les uns des autres, l’essence de l’universalité est la même pour nous ♡

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Le climat un problème universel ?

par René M, le 18/09/2018

L'urgence climatique n'est pas un "épouvantail" pour faire peur aux peuples, elle est une réalité, regardez l'accroissement des intempéries, les hausses des températures chaque année un peu plus. La COP 21 et son non respect par les Etats-Unis de Trump montrent qu'il est temps que nous nous prenions pas la main de manière universelle

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